Comment agir si une personne me confie avoir été victime de violences?

  • Etre à l’écoute.
  • Reconnaître la gravité des faits.
  • Attribuer la totale responsabilité à l’agresseur.
  • Eviter à tout prix de minimiser les faits et de culpabiliser la victime.
  • Etablir une relation d’aide et de soutien.
  • Orienter la victime vers les services spécialisés, les professionnels ou les associations.
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Imprescriptibilité : références utiles des textes de loi

Vous trouverez ici les références des textes légaux relatifs à la suppression de la prescription des infractions sexuelles graves commises sur des mineurs.

Cette loi, votée en novembre 2019,  supprime tout délai au terme duquel les auteurs d’un délit sexuel grave commis contre des mineurs ne peuvent plus être poursuivis. Avant cela, seuls le génocide, les crimes de guerre et contre l’humanité étaient imprescriptibles.

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Le viol, une torture sans fin

Nous partageons ici un texte de la spécialiste Muriel Salmona, psychiatre et présidente de l’association Mémoire Traumatique et Victimologie.


Les viols n’ont rien à voir avec la sexualité, ce sont des armes massives de domination, de destruction, de soumission et de contrôle social, que ce soit en temps de paix ou de guerre. Ce sont avant tout des violences masculines, sexistes, haineuses et discriminatoires qui s’exercent dans un contexte de rapport de force, d’inégalités et de discriminations. Les enfants en sont les premières victimes et parmi eux les filles sont les plus touchées (83% de filles pour 17% de garçons) ainsi que les enfants les plus vulnérables et plus discriminés : enfants handicapés (4 à 6 fois plus victimes de violences sexuelles), enfants en grande précarité, orphelins, placés en institutions, enfants racisés.

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La plainte et le suivi médical

Étape clé dans le parcours d’une victime de violences sexuelles, la nécessité de déposer plainte fait l’objet de nombreuses campagnes d’information. Il s’avère cependant que la majorité des victimes de viol ne se présente pas à la police.

Que dit la justice ? La prise en charge policière

Si une personne est victime d’une agression sexuelle, elle est encouragée à faire immédiatement appel à la police, soit par téléphone soit en se rendant dans un commissariat. Il est recommandé aux victimes de se rendre dans le commissariat de leur quartier afin de garantir une prise en charge rapide.

La victime est alors auditionnée, et sa plainte est enregistrée, parfois avec l’intervention de policiers spécialisés. A l’issue de l’audition d’une victime, le policier compétent requiert, auprès du ministère de la justice représenté par un procureur, l’autorisation de procéder à un examen médico-légal pour la collecte de preuves. Read More « La plainte et le suivi médical »